Des enfants ultrasensibles génétiquement modifiés pour le combat.
 

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 Daniel Evans, l'homme qui aimait les fleurs

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Daniel Evans
On ne récolte que ce que l'on a semé

Messages : 32
Date d'inscription : 27/03/2012
Localisation : Dans les jardins, tiens... Je suis le roi, là-bas 8D Mais j'ai une petite maison à côté des autres logements du personnel.

Feuille de personnage
Eelut : Un magnifique canard mandarin ♥
Âge du personnage : 26
Section: Psychique

MessageSujet: Daniel Evans, l'homme qui aimait les fleurs   Mar 27 Mar - 7:38

VOUS I love you me

Je m'appelle Patapouf, j'ai trois ans, je vis en Alaska. Naan, je rigole, vous avez pas besoin de savoir qui je suis, devinez.



VOTRE PERSONNAGE Vouiiii, mon perso ♥

Nom : Evans comme Lily Evans

*Prénom : Daniel comme Daniel Jackson

Surnom : Dan, Danny pour les intimes, Dannou pour les très intimes Comme, heu... *se gratte le menton*

*Sexe : M. comme matchdefoot. Non, comme maisc'estdurdesavoirfilleougarçon ou mondieumaisoùfautilrire.


*Age du perso : 26.

Métier : Jardinier. J'étais en Psychique quand j'étais élève.

*Rang : Flowers ♥

*Pouvoir : Communiquer avec n'importe quel être vivant existant. Cela vaut donc pour les hommes, les animaux, mais aussi les plantes. Par contre, cela ne marche pas avec les minéraux (roche, air, eau). Parle à un caillou ne doit pas être bien intéressant.

*Eelut : Un canard qui change de nom selon mon humeur. Mais son nom officiel est Nono. Son pouvoir est d'insuffler le courage et la volonté à quiconque le veux.

*Histoire : Etant donné que je suis beau, fort et intelligent, tout le monde m'a toujours adoré. J'ai donc vécu dans le bonheur toute ma vie. Euuh... Pas exactement.

Mercredi 28/03/2012, 20:15

Je m'appelle Daniel Evans. En ce moment, je m'ennuie un peu, alors j'ai décidé d'écrire mon journal intime. Pour commencer, je vais y raconter tout ce qui m'est arrivé jusqu'à présent. Reprenons donc.

Je m'appelle Daniel Evans. Je suis né il y a vingt-six ans, ici même, à Intensive Training. Enfin, je le suppose. Dans mes souvenirs, je n'ai jamais connu que le Centre. La vérité est que mon statut est un peu particulier par rapport aux autres résidents. Je suis le fils de M. Richard D. Evans. Vous avez peut-être déjà entendu parler de lui : il était professeur au campus lycée il y a quelques années, avant qu'il ne prenne sa retraite. J'aurais aimé dire qu'être fils de professeur ne m'a jamais posé de problème. Mais ça aurait été un mensonge.

J'ai grandi dans la paix et la quiètude, du moins, autant qu'on le puisse à Intensive Training. Tous ces enfants et adolescents aux pouvoirs douteux, il y a mieux pour s'épanouir. Certains pouvoirs sont terrifiants. D'autres, je l'avoue, sont plutôt drôles. Il y en a des fascinants. Mon père en avait un, lui aussi. Il ne fut pas vraiment surpris quand le mien se manifesta pour la première fois, à l'âge de huit ans. Pas vraiment surpris, mais content. Il parait que c'est génétique. Mais je ne m'y connais pas beaucoup. Génétique ou pas, je n'ai jamais su si ma mère en avait un. Pour tout avouer, j'ignore son identité. Mon père ne me l'a jamais dit. Ni comment il se sont rencontrés, ni comment elle a disparu. Je n'ai aucun souvenir d'elle.

Je fus élevé, dans ma petite enfance, par les éducateurs qui s'occupaient des jeunes élèves de l'école primaire. Je voyais mon père pendant les week-end. Je crois qu'il ne se souciait pas beaucoup de moi. J'existais, mais j'étais secondaire. Bizarrement, je ne vivais pas chez lui, mais avec les autres enfants dans le dortoir. Je suivais les mêmes cours qu'eux, et quand mon pouvoir apparut, on m'envoya en section Psychique. Nono, mon très cher canard, vint à moi peu de temps après. Je l'ai rencontré près d'un lac, en me promenant dans les jardins, mon endroit préféré. Je compris très vite que je n'arriverais jamais à me décider sur son nom : j'en changeais tout les deux jours. Aujourd'hui encore, il varie très souvent. Sur ma fiche d'identité, il est écrit "Nono", mais à l'heure actuelle, je l'appelle Doly (comme Doliprane, ne cherchez pas). Bref... Tout se déroulait dans l'ordre des choses. Moi, je m'ennuyais un peu. Mais j'étais heureux.

Je grandis. J'entrai au collège. J'avoue ne jamais avoir été très doué ni très intéressé par l'école - j'ai même redoublé une année. Par contre, je me découvris vite une passion : les plantes. Mon pouvoir me permet un contact particulier avec elles. Oh, bien sûr, les fleurs n'ont pas de vrais sentiments et ne réfléchissent pas comme Einstein. Mais sentir couler la sève d'un arbre, entendre un bourgeon éclore, goûter le rosée fraiche d'une pétale... J'ai l'impression d'entendre battre le cœur de Mère Nature. Chaque fois, j'ai l'impression d'entrer dans un rêve.

Quand j'eus dix-sept ans, il arriva le jour où mon père eut l'âge de partir couler des jours heureux sans se préoccuper du travail. Tu parles... Voilà comment il me présenta sa retraite. Il était vieux, mais avait amassé assez d'argent pour bien vivre de longues années encore. IT payait bien. Il me proposa de partir avec lui, hors du Centre. Me prendrez-vous pour un fou ? Je lui ai répondu non. Comprenez-moi ! Je n'ai connu qu'Intensive Training. C'est mon monde. Ce qu'on m'a dit du reste de la planète Terre ne me donne pas très envie de la visiter. J'avoue aussi ne pas avoir très envie de vivre avec mon père. J'ai été étonné de sa proposition. Je pensais qu'il me laisserait au Centre. Ce fut la première fois où j'envisageais la possibilité de partir, où je me dis qu'IT n'était finalement peut-être pas aussi bien que cela. J'aurais du dire oui.

A la fin de mes études, j'avais vingt-six ans - étant donné que j'ai redoublé une année. Je les ai toujours, d'ailleurs, c'était il y a quelques semaines à peine. J'avais déjà décidé depuis longtemps de mon avenir. Je suis resté au Centre pour devenir jardinier. C'est ce que je suis aujourd'hui : jardinier d'Intensive Training. J'ai l'impression d'avoir été fait pour ça. Je ne m'imagine pas vivre autrement.

Qui dit nouveau travail, dit maison de fonction. J'héritai de celle où avait habité mon père pendant toutes ces années d'enseignement. J'ai eu de la chance, normalement, les logements des jardiniers sont moins spacieux que ceux des professeurs, et encore moins des scientifiques qui semblent être privilégiés. Mais avoir un père professeur m'a aidé, je suppose. J'ai donc emménagé dans cette belle maison qui est encore la mienne aujourd'hui. J'étais plutôt heureux : plus de cours ennuyeux, je pourrai vaquer à mon activité préférée, et je serai payé pour ça !

Le soir-même de ma première journée en tant qu'employé d'Intensive Training, un homme frappa à ma porte. Je le connaissais : c'était un professeur, un ami de mon père qui lui rendait souvent visite. Il s'appelait Jeff McDonald.Mais je ne l'avais plus revu qu'en tant que professeur croisé dans les couloirs. On ne se parlait jamais. J'étais donc étonné qu'il vienne me voir... Je voulus le faire entrer mais il m'entraina à l'extérieur. Il me félicita d'abord pour mon nouveau métier, regretta mon vieux père, puis me dit une chose étrange. Il voulait me montrer quelque chose "pour que tu saches à quoi tu t'engages". Je le suivis, intrigué. Il me conduis dans les bas-fonds du Centre. Jusqu'à présent, je ne m'étais jamais aventuré aussi bas. J'avais pourtant une petite idée de l'endroit où Jeff McDonald m'emmenait. J'en avais beaucoup entendu parler. Le laboratoire. Je sus bientôt que mon intuition était bonne. Au bout de plusieurs minutes de couloirs et d'escaliers (nous descendions beaucoup), Jeff sortit un trousseau de clefs et déverrouilla une grande porte en fer. Derrière se trouvait une telle horreur que j'en restais muet de stupeur pendant une bonne minute.

Il y avait là des cages qui ressemblaient à celles des fourrières. Sauf que celles-ci contenaient des humains. Des enfants et adolescents aux pouvoirs un peu particuliers que les scientifiques étudiaient et prenaient comme cobayes pour diverses expériences. La plupart étaient recroquevillés au fond de leurs cages, d'autres s'accrochaient aux barreaux en poussant de petits cris de détresse. Quelques-uns avaient fusionnés avec leurs Eeluts, et ils ressemblaient encore plus à des animaux en cage.

-Tu ne peux rien faire pour eux, murmura Jeff. Mais n'en parle pas. Ne dis pas non plus que je t'ai amené ici.
-Pourquoi... Pourquoi m'avoir montrer ça ?

Il referma la porte en fer qui me dégoûtait à présent.

-Pour que tu saches pour qui tu travailles réellement.

C'est ce jour-là que je compris vraiment la nature d'Intensive Training. Je pensais jusqu'à alors que le mot "cobaye" n'était qu'exagération. Que le Centre était là pour nous aider à contrôler nos pouvoirs. Voilà pourquoi j'aurais dû accepter la proposition de mon père. Mais, en un sens, je ne regrette pas. Ma position me permet d'aider du mieux que je peux les élèves. Et je compte bien aider les rebelles.

*Le physique : Sans vouloir me vanter, je me trouve plutôt beau. Non, allons-y franchement. Je me trouve beau. Et c'est l'une des rares fois où vous m'entendrez remercier mon père. Merci, Papa pour cet héritage ! Je lui ressemble beaucoup. Imaginez un visage d'ange, bronzé par le soleil, une peau douce et lisse d'enfant. Encadrez-le par des mèches blondes un peu foncées. On me dis souvent que je devrais me couper les cheveux, mais je les préfère comme ça : ils sont assez longs pour un garçon, ils tombent sur mes épaules droites. Ajoutez-y des yeux clairs, d'un bleu presque gris, et je suis devant vous. J'ai un nez assez petit et assez grand pour qu'on ne le remarque pas, et mon visage se termine ne pointe. Je disais que je ne voulais pas me vanter, mais franchement, je me trouve séduisant. La modestie n'a jamais été mon fort, excusez-moi...

Adolescent, je pensais ne jamais ressembler à ces hommes musclés et forts. J'étais un gringalet long en jambes et maigre en force, maintenant, le travail aidant, ce n'est plus la même chose. Des bras musclés et des mains rudes, on peut dire que le jardinage est un métier physique. Quand il fait trop chaud, je sors mon chapeau de paille doré qui fait rire mes amis. Je ne suis pas bien original côté vêtement : un jean et une chemise, cela me convient.

Quant à mon canard... eh oui, pourquoi ne décrirai-je pas mon cher canard ? Je l'adore, que voulez-vous. Je ne peux pas m'empêcher de parler de lui. Quant à mon canard, donc,mon cher Doly, ce n'est pas un canard comme on peut en rencontrer dans n'importe quelle mare, tête verte, bec jaune et plumes grises. Non, le mien est un canard mandarin. Sa tête est multicolore : du blanc, du jaune, du vert, du marron, du noir... un vrai carnaval ! Sans oublier des sortes d'épaisses moustaches rousses - la première seconde où je l'ai vu, j'ai cru que c'était un clown dont la tête sortait hors de l'eau du lac. On pourrait croire qu'il a enfilé plusieurs couches de vêtements colorés. Mais ce sont justes des plumes un peu bizarre. Ses pattes oranges le dressent fièrement sur la terre ferme. Son bec et rouge, et j'ai toujours l'impression que c'est un jouet en plastique. Ses yeux sont ronds et noirs, comme ceux d'une peluche. D'ailleurs, on dirait que Doly tout entier est une peluche. Regardez-le ! C'est un phénomène à lui tout seul !

*Caractère : Je suis intelligent, sympathique, génial. Bref, l'homme parfait.

J'aimerai pouvoir dire ça. Mais ce serait faux. Il est assez difficile de se décrire soi-même, mais il faut bien essayer. Je crois que personne ne me connait assez bien pour cela. Pas mon père, bien sûr que non. Il n'a jamais fait attention à moi. Il y a bien quelques surveillantes que j'aime bien, et qui s'occupaient de moi quand j'étais petit, mais elles ne me connaissent que sous le jour du petit garçon devenu grand. Un ancien professeur ? Laissez-moi rire. Ils me voyaient comme le cancre de la classe, qui ne s'intéresse qu'à la botanique. Mon Eelut, me direz-vous ? Oui, c'est le seul à qui je me confie assez pour qu'il connaisse tout de moi...

Mais, soyons francs, je ne pense qu'un canard, même un canard mandarin ayant le pouvoir de communiquer avec un homme, soit assez intelligent pour ce genre de choses. La plupart de EUSGM pensent que leurs Eeluts sont intelligents. Moi qui peut communiquer avec tout les animaux de la Terre, et même avec les microbes, je vous dis que c'est faux. Ils ont certes un cerveau plus développé que ceux des autres animaux, mais ne seront jamais capables de résoudre une équation mathématique.

Vous direz que je m'égare, mais ce petit paragraphe vous laisse entrevoir une partie de moi. Ma manière de penser. Après, si je ne considère pas les animaux comme intelligents, cela ne veut pas dire que je ne suis pas rêveur. Non, j'aime beaucoup rêver. Je suis souvent dans la Lune. Je pense d'ailleurs que c'est une des raisons de mon échec scolaire. Oui, être le dernier de la classe m'a beaucoup marqué. Ce n'est pas drôle d'être toujours vu comme "nul". D'être considéré comme un raté par son père professeur. Alors, je me réfugiais dans mes pensées pour ne justement plus y penser. C'est cercle vicieux et idiot. Mais il est maintenant trop tard pour regretter.

Voilà qui explique aussi peut-être pourquoi je n'ai pas beaucoup d'amis. Je ne suis pas très sociable. Je passe mon temps dans les fleurs. Je suis un peu timide, c'est vrai. Je suis mal à l'aise ne présence d'autres personnes. Je n'arrive pas à engager la conversation. C'est un vrai problème, mais une fois encore, je me terre dans mon petit monde au lieu d'essayer de le résoudre. J'ai l'impression de faire des efforts, mais ils sont toujours vains. Une fois encore, le problème est devenu un cercle vicieux. Et idiot.

Je n'ai pas beaucoup d'amour-propre. Mais j'ai raison. Je ne suis que Daniel, le jardinier incapable de faire autre chose qu'arroser des fleurs, associable et mal-aimé par son père. Il ne m'aime pas, j'en suis sûre. S'il m'a proposé de quitter le Centre avec lui, c'est simplement pour que je ne pense pas qu'il m'abandonne. Il devait se douter que je refuserais, maintenant que j'y pense. Non, je ne m'aime pas. Mais, en vérité, qui m'a vraiment aimé ? Une surveillante qui trouvait que j'étais un mignon petit garçon ? Doly, un pauvre canard qui ressemble à un clown ? Pas très convaincant. Je suis trop taciturne pour vivre en société.

*Avez vous déjà un compte sur notre fow ?: Ouep.

Comment avez-vous connu le forum ? Ben, avec un coup de baguette magique, tiens !

Comment trouvez vous le fow? Génial. Surtout les admines.

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MessageSujet: Re: Daniel Evans, l'homme qui aimait les fleurs   Ven 27 Avr - 22:22

J'ai enfin terminé... *s'éponge le front* Bon, ben, je me valide x).

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